C'est culturel cela ?
A l'heure ou il est question de revoir la souffrance des bêtes dans les abattoirs due à certaines pratiques religieuses, monter la tauromachie au rang culturel alors qu'elle fait souffrir le taureau n'a pas de sens, c'est cruel, ignoble.
Soutenez la pétition de 30 millions d'amis.
Monsieur le ministre,
Vous avez pris l'initiative d'inscrire la tauromachie – dont fait partie la corrida - au patrimoine culturel immatériel de la France. Cette décision valorise une pratique cruelle qui véhicule la culture de la mort et le goût pervers de la souffrance. En légitimant un spectacle de sang et de torture, vous ternissez l'image de notre pays qui devient le premier au monde à effectuer cette démarche. Je m'associe donc à la Fondation 30 Millions d'Amis pour vous demander instamment l'annulation de l'inscription de la tauromachie au patrimoine culturel immatériel de la France.
Cette fleur que j'appelle "une Princesse aux pieds nus" qui aime se pavaner au soleil...
Au hasard de mes courses et balades dans ma région entre Carcès et Lorgues, j'ai saisi furtivement quelques clichés, au pied du muret en pierres sèches d'un mas, puis en pleins champs, voici quelques photos de cette princesse sauvage dont j'ai fait une petite vidéo sur un menuet de MOZART. Pensez à fermer le lecteur DEEZER avec les chants d'oiseaux sinon gare à la cacophonie !!!!
J'ajoute quelques photos en direct, car je trouve que la vidéo fait perdre de la qualité aux images.
Un petit peu de fleurs dans ce monde de brutes....ça ne fait pas de mal...Profitez de cette journée.
Un petit tour du côté des hirondelles...
Il y a plusieurs sortes d'hirondelles :
La plus citadine : L’Hirondelle des fenêtres (Delichon urbica), l’Hirondelle de rivage (Riparia riparia), l’Hirondelle de rochers (Ptyonoprogne rupestris) et l’Hirondelle rousseline (Hirundo daurica) Les Hirondelles consomment chaque années d’énormes quantités d’insectes volants (moustiques notamment) rendant ainsi un grand service aux humains. Hélas depuis quelques années leurs populations déclines, il semblerait que divers facteurs en soient responsables : La destruction des lieux favorables à leurs nidifications (par exemple, récemment la peur de la grippe aviaire a amené de nombreuses personnes à détruire les nids d’hirondelles), et surtout l’empoisonnement de leurs nourritures par les pesticides. L’hirondelle des fenêtres (Delichon urbanica) en particulier, a littéralement disparue de nombreuses villes. Aujourd’hui toutes les Hirondelles sont des espèces protégées, une raison de plus de les accueillir dans son jardin
Voici l'hirondelle de fenêtre
Voici l'hirondelle rustique.
Texte sur la Protection des hirondelles de la LPO
Vous aussi, vous pouvez contribuer à protéger ces oiseaux migrateurs ! Ensemble, protégeons les hirondelles ! Bien qu’elle figure au hit parade de nos oiseaux les plus populaires, l’Hirondelle de fenêtre connaît un déclin alarmant. Paradoxalement, ce ne sont pas seulement les grandes pollutions qui l’affectent mais aussi de malheureuses initiatives individuelles. Ainsi, les hirondelles s’inscrivent parfois parmi les sans logis et voient leurs nids détruits… Ces maîtres du ciel rencontrent des problèmes multiples et leurs populations s’amenuisent d’années en années. Après un long périple à travers le désert du Sahara et la mer Méditerranée, elles arrivent dans nos villes et nos villages pour y retrouver leurs nids et y élever leurs petits. Au cours du printemps, la période de reproduction va commencer. Leur présence nous apporte un peu de vie sauvage et beaucoup de joies.
Elles consommeront des millions d’insectes volants. Depuis près de vingt ans, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et le Muséum d’Histoire Naturelle constatent une diminution alarmante des populations d’hirondelles (de 40% à 80% selon les études et les espèces). Les raisons connues de ce déclin sont essentiellement les pratiques agricoles,et les atteintes aux sites de nidification. Pourtant, les hirondelles (et les martinets) bénéficient d’un statut de protection totale. La loi du 10 juillet 1976 et l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 en interdisent notamment la destruction, la capture, la perturbation intentionnelle, l’enlèvement ou la destruction des nids, l’altération ou la destruction de leurs milieux.
De fait, les auteurs de destruction de nids d’hirondelles ou d’obstruction des cavités abritant des martinets en façade des immeubles s’exposent à des poursuites judiciaires. Vous pouvez aider à la protection des hirondelles et des martinets : Valoriser ce patrimoine naturel irremplaçable. Informer les propriétaires privés et les collectivités locales.
Inciter les propriétaires à ne pas réaliser de travaux de rénovation pendant la période de reproduction, soit entre avril et août, mais les programmer à la fin de l’été, après l’envol de la deuxième nichée, à l’automne, ou en hiver avant le retour de migration.
Si on ne peut pas éviter de détruire les nids en hiver (cas d’une démolition d’un bâtiment), les remplacer par des nichoirs artificiels avant le retour des hirondelles. Si les salissures sont mal tolérées, proposer au propriétaire de recourir à la pose de planchettes anti-salissures (plans disponibles à la LPO). Pour les martinets, observer les colonies qui tournoient bruyamment le soir en été, et situer les bâtiments, souvent les toitures, où ils s’abritent pour nicher. Prévenir alors les propriétaires et les entrepreneurs, et les conseiller pour éviter une destruction involontaire de la colonie par une réfection intempestive de la toiture en plein cœur de l’été. Participer à nos enquêtes de sciences participatives : comptez les nids d'hirondelles, les nids occupés, les nids détruits, et le nombre d'individus dans votre village et adresser nous vos données ou saisissez les sur
Toutes ces actions sont simples et efficaces. Vous pouvez informer et sensibiliser les citoyens, les élus, les professionnels du bâtiment, pour éviter des initiatives désastreuses.
Bonjour un petit article avant le dimanche de Pâques.
“Nous sommes drogués aux chiffres et à la performance”
Codes en tout genre, numéros de téléphone, de carte bleue, de sécurité sociale, sondages, pourcentages, statistiques... L’inflation du chiffre dans notre quotidien est galopante. Aliénation ou progrès ?
L’invasion du chiffre dans notre vie est-elle devenue un cauchemar ?
Les nouvelles technologies sont au coeur de notre existence et ont considérablement transformé notre mode de vie. Il y a quinze ans, personne n’avait de téléphone portable. Aujourd’hui, nous échangeons quatre-vingts SMS par jour en moyenne. Il y a quinze ans, seuls 2% des foyers étaient connectés à Internet. Aujourd’hui, 23 millions de Français l’utilisent dans leur vie de tous les jours pour toutes les opérations administratives, fiscales ou pour réserver des billets d’avion, des places de théâtre... Désormais, tout est numérique : la télévision, la radio, le téléphone, les DVD, le cinéma, les baladeurs. Un code d’entrée oublié, et c’est la fin du monde. On reste à la porte, on ne peut plus téléphoner, plus retirer d’argent, plus entendre de musique, plus recevoir ses e-mails, plus acheter d’essence à la pompe, sans oublié le code d'accès de la porte du garage...
Quand à internet, il faut se rappeler "ou noter", les pseudos et les mots de passe, qui ne peuvent être tous les mêmes si nous voulons naviguer "plus en sécurité". De quoi en perdre la boule avec tous ces chiffres. Peut-être qu'un jour il faudra se faire greffer une calculatrice à mémoire dans le cerveau ? Car lorsque tous ces appareils tombent en panne, on fait comment ? n'est-ce pas ? les banques nous conseillent de ne noter nulle part les codes CB par exemple !!!

La dictature des chiffres :
Manger cinq fruits et légumes par jour pour échapper au cancer, et au moins trois laitages, dit la publicité ; n’absorber que 1 200 calories pour entrer dans le slim taille 36 que porte Kate Moss, faire vingt minutes de marche par jour et cent abdos... Si on ne parcourt pas 25 000 kilomètres par an, on est le dernier des ploucs. Si on n’a pas emprunté à 3% pour acheter un appartement afin de préparer l’avenir de sa progéniture, on est un criminel. Si on n’a pas au moins une résidence secondaire et six paires de stilettos, on a raté sa vie.
Notre existence est devenue une entreprise. Et chacun doit faire du chiffre. La valeur d’un film se calcule en nombre d’entrées, le succès d’un écrivain au nombre de livres vendus, la légitimité d’une émission de télévision aux parts de marché. La guerre comme le sport sont réduits à des pourcentages. Un joueur de tennis devient un champion lorsque 60% de ses premiers services sont gagnants et que sa balle dépasse les 110 kilomètres par heure.
Les fêtes de Noël se résument aux 40 000 tonnes de chocolat achetées et aux quatre millions de tonnes de dindes consommées, et la guerre d’Irak est réduite à des millions de morts. Cette rationalisation de la réalité nous apaise et nous endort comme une piqûre de morphine, car ni le cynisme ni la révolte n’osent remettre en cause le chiffre.
Inspiration avec la source : MadameFigaro.fr (Isabelle Girard).
Que faut-il faire ? Garder en soi cette double vérité : la machine calcule mieux que moi, mais si on se contente de fonctionner comme elle, alors nous concevons un monde ordonné où tout ce qui est humain perd sa raison de vivre.
Et vous ? pour Pâques combien de grammes de chocolat allez-vous manger ? Pour une fois on ne va peut-être pas trop compter et profiter un peu de la fête !
[N'oublions pas tout de mêmes que Pâques est une fête chrétienne : la résurrection de Jésus.]

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